Affichage des articles dont le libellé est camps de concentration. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est camps de concentration. Afficher tous les articles

20130924

Le Shnorrer de la rue des Rosiers

Nouvelle édition  pour Le Shnorrer de la rue des Rosiers.



Le hasard met en présence Stanislaw le Schnorrer, une figure pittoresque de la rue des Rosiers, et le très riche Stanislaw, tous deux juifs polonais. Semaine après semaine, le puissant fait le récit de sa vie au mendiant : il raconte ses cinq années de martyre, l'intolérable, la torture, l'horreur de la barbarie nazie. Une histoire vraie qui rend hommage à tous ceux, trop nombreux, qui n'ont pas survécu.



Comment regarder devant soi sans assumer le passé ? Le travail de l’espoir inclut ce perpétuel retour de la mémoire, et ce qui nous en revient à charge. Lire la suite




Publie.net

Un roman soustrait au Registre ReLIRE 


20110131

Le Shnorrer de la rue des Rosiers

Livre numérique à télécharger ici : publie.net

"Comment regarder devant soi sans assumer le passé ? Le travail de l'espoir inclut ce perpétuel retour de la mémoire, et ce qui nous en revient à charge.
Les grands récits de la déportation et des camps de la barbarie nazie portent à sa plus extrême radicalité ce qui nous est légué d'expérience humaine, d'une part irréductible de notre propre condition, dont nous sommes tous porteurs.
Ce que nous sommes, nous le devons aussi à ces récits où on regarde le bourreau en face, qu'il s'agisse de L'Espèce humaine de Robert Antelme, des Jours de notre mort de David Rousset, du Si c'est un homme de Primo Levi de tant d'autres.
Le Shnorrer de la rue des Rosiers est un livre humble. Par son personnage, puisque le Shnorrer, en yiddish, c'est le mendiant "professionnel" et le rôle qu'il joue dans la communauté. Mais c'est la posture de Michèle Kahn qui définit aussi cette humilité : on vous confie un récit, et votre tâche est de rendre collectif ce récit, collective la mémoire de ce récit.
Les ghettos juifs dans les capitales d'Europe avant la seconde guerre mondiale, l'irruption de la catastrophe, la façon dont on résiste et s'organise dans l'extrême devenu quotidien, et la mort une mécanique. Nous connaissons ces figures, parce que nous avons déjà lu des témoignages et des récits sur l'univers concentrationnaire. Mais chaque récit en rejoue en entier la condition, la question sans réponse.
Humble, enfin, par cette rue des Rosiers : on la connaît bien, à Paris. Les derniers survivants s'éteignent progressivement. C'est à nous désormais de tenir parole, leur tenir parole. Le génocide nazi pourrait sembler un événement loin de notre présent, loin de notre espace : le Shnorrer vient nous dire que c'est ici, maintenant, que c'est l'autre devant vous.
Alors oui, continuer d'accueillir, lire et faire lire."
François Bon

20050105

700 jours en enfer

Je lis des histoires vraies n°136 (janvier 2005) Pour les enfants de 8 à 12 ans. Texte écrit d'après le témoignage de Charles Palant, rescapé d'Auschwitz.

Ce numéro a été envoyé gratuitement, en partenariat avec la Fondation pour la Mémoire de la Shoah, à toutes les écoles primaires et les centres de documentation des collèges.

Voir le Dossier pédagogique du CNDP:
Pour mémoire - Libération des camps de concentration

20000617

Le Shnorrer de la rue des Rosiers

Le hasard met en présence Stanislaw le Schnorrer, une figure pittoresque de la rue des Rosiers, et le très riche Stanislaw, tous deux juifs polonais. Semaine après semaine, le puissant fait le récit de sa vie au mendiant : il raconte ses cinq années de martyre, l'intolérable, la torture, l'horreur de la barbarie nazie. Une histoire vraie qui rend hommage à tous ceux, trop nombreux, qui n'ont pas survécu.

Éd. Bibliophane/ Daniel Radford, 2000